Comment la vieille cure d'Anost devient "La maison des traditions orales"

Dans le blog du député Evelyne Couillerot, on trouve cette rodomontade délicieuse :
" Evelyne COUILLEROT dit :
17 janvier 2007 à 17:13
La Maison du Patrimoine oral d'Anost est en enjeu humain
et de développement important pour tout un territoire. Ce projet est
porté par le Parc Régional du Morvan et concerne donc à
la fois la Nièvre et la Saône et Loire.
En tant que membre de la majorité du Conseil Général de Saône et Loire, j'ai été très attentive à l'évolution du dossier et je continuerai à l'être. L'intérêt que nous lui portons, nous a conduit à attribuer (lors de l'Assemblée Départementale du 16 décembre 2005) au Syndicat mixte du Parc une aide de 250 000€ pour la réalisation de la Maison du Patrimoine soit 31% du coût prévisionnel, et cela conformément à la subvention sollicitée.
Cette opération comprend la rénovation du bâtiment dit "La Cure" datant du 17ème siècle dont le Syndicat est propriétaire, et une extension de celui-ci.
Au delà de la question immobilière, la création d'un poste de Directeur préfigure la mise en oeuvre du fonctionnement. Il est important que cette Maison vive et rayonne, permettant la sauvegarde et la valorisation des archives sonores et audiovisuelles, faisant d'elle un pôle ressources et animation des pratiques culturelles et un espace d'interprétation intégré au réseau des maisons à thème de l'Ecomusée du Morvan.
A laquelle j'ai répondu comme
suit
" Frank Wittendal dit :
26 février 2008 à 11:43
A propos de "la maison du Patrimoine à Anost".
Evelyne Couillerot me fait rire, bien rire (car il vaut mieux rire que pleurer dans les tragédies). Aujourd'hui, grâce à "la fondation", la vieille cure d'Anost (17ème siècle) n'existe plus : exit les plafonds à la française, les belles portes en chêne, les corniches etc (où sont-elles allées ?). La "maison des traditions orales" est en train de s'édifier sur bases de parpaings et d'une toiture que nul artisan d'Anost n'aurait l'audace de faire de cette façon.
L'enfer est pavé de bonnes intentions me répondrez-vous
peut-être, Madame Couillerot.